J'en ai marre. Regardez ça : et bah ça c'est la manière dot doit être traité le mec qu'a décidé que on ne pouvait jamais au grand jamais récupérer un texte qu'on avait tapé sur skyblog. Facebook c'est mieux on écrit moins. Let's restarst. Il est que 1h54. J'avais quand même tout écrit. Je mettais juste un lien final, bordel.
Attention je me reconcentre et je réentre en processus de création artistique. Be careful, like every good teacher said au moins une fois dans sa life.
Donc avant que j'écrive un article que je dois retaper enièrement pour vos beaux yeux, je rentrais d'un moment cool de ma vie. D'un de ces moments ou tu ressens. Ou tu feel. Je trouve que les moments cools sont ceux ou tu ressens. PArce que mine de rien (ca casse pas trois pattes à un canard) on ressent pas si souvent. Et là j'ai pas mal ressenti.
C'est bien d'arriver a considérer un moment cool même quand on vient de rentrer trempé, avec des converses vraisemblablement très trouées, un jean slim collé à sa peau, des lunettes incrustées de goutelettes de H2O, une peur de se retrouver poignardé par candy n'golo, bloody mary et la dame blanche en même temps. En arrivant pas à mettre ses putains de pieds sur ses putains de cale pieds, en ayant envie de pisser, en ayant fumé un paquet entier pendant une soirée. Et bah putain, même ca c'est cool. C'est jolie. Ou sans e. Mais un e c'est féminin et les filles c'est jolie. C'est jolie parce que par exemple j'avais l'impression d'être un aviateur anglais de la première guerre mondiale sur mon vélo de course noir clinquant reparé cet après midi. De fuser (telle une fusée, pour francois, très amateur de calembours pouraves ces derniers temps). De casser les goutelettes en deux, comme luc casse du papa helbert en deux. De les pourfendre, tout en dégoulinant. De mourir deux fois, aussi, a cause des voitures qui voyaient pas ma jolie lumière rouge délicate que j'ai accroché à mon pare choc d'avion de la première guerre mondiale. En plus j'écoutais Ba Bump de Black eyed peas alors j'avai l'impression d'être un gangster en vélo ou un aviateur avec un casque en cuir ganster en vélo. Et d'aller très vite. A cause de si jamais les enfants du mec qui a ecris "ATTENTION A MES ENFANTS" en gros comme ca sur sa porte ils voulaient me tuer à coup de patinette.
Racontant la soirée dans un ordre chronologiquement inverse (et subissant un doute artistique profond sur comment parler, faire des parenthèses ou non, raconter ma vie ou non, plagier les expressions si hypes d'asma ou non...) je vais continuer. A raconter, pas à douter.
Donc déchronogiquement parlant, j'ai aussi fait un voyage du retour initiatique dans le chemin st cloud palaiseau (ou palaiseau st cloud si on rentre vraiment dans le délire déchronologique). On était dans une voiture qui parlait du futur. C'était trop cool. Elle nous disait de be careful. Que ca pouvait mal finir tout ça, la vie. Elle nous disait du benoit dorémus. Elle nous disait que nous on était tous à pas vouloir être nuls. Pas Vouloir être pas jeune. Atroce. Soit jeune soit manger des cerises en provence dans un hamac avec sarah qui fait des confitures et les petits enfants à qui j'apprends à faire des mots croisés. Mais rien de putain d'autre. Pas le milieu. Pas la calvitie sans les cheveux blancs. Pas la cravate sur la chemise. Soit la cravate sans la chemise, soit la chemise ouverte sur un ventre noueux d'iggy pop vieux. Mais rien d'autre putain. Pas la machine à café. Juste la tisane verveine avant dodo en regardant les étoiles. Soit vieux soit jeune. Pas adulte, putain. Pas de quelque chose entre 28 ans et 55 ans. Rien, juste le rien. Comme ca. Un grand dodo. Deserter cette periode. Ca serait cool si on pouvait deserter son corps pedant quelques années. Lui laisser faire le sale job. Lui laisser faire les courses à carrefour.
Et donc cette chanson de dorémus, outre être bien, elle m'a fait penser à ma période chanson française ou je voulais faire que ça comme musique. Rassurez vus j'ai changé, je veux faire que du rock indé maintenant. J'ai pensé à comment des chansons comme Au Café du Canal (putain, tous les clichés dans le même titre, ah non, il faudrait peut être un Catin quelque part), ou Jojo m'émeuvait. Beau verbe émouvoir, sauf quand on le conjuge de manière à ce qu'il ressemble au cri de la vache. Enfin bon, jojo c'est un peu l'histoire de ma vie. Des fois. J'ai l'impression. Jojo c'est vous tous. Parce que ca doit être dur d'être à la fois amis et idoles, non ?
Dans cette voiture je me suis aussi rendu compte que si la vie elle est vachement jolie physiquement est trop belle, avec des jolis seins et des jolis fesses et un nez cool et une peau qui sent bon et qu'est bronzée (on est pas nombreux à avoir la gaule, on pourra baiser la vie à tour de rôle), et bah en fait ca s'éteignait des fois. PAr un cancer dans la bouche, une voiture dans la tête, une bloody mary dans le dos. Ou des tas de trucs comme ça. C'est rigolo. Que ca s'éteigne. Light off. Pfiooooooou. Click. Ca marche plus. Dodo.
Dans l'ordre chronologique inverse, j'ai travaillé à de la mixité sociale à Sciences Po (remercie moi Richie, descoings pas mi corazon del burrito de la mancha tequila sexo marijuana). Et on a fait une soirée cool. Avec des mythos ivres, du poker mais pas trop, du foot mais pas que, de l'alccol mais pas assez, des couples mais pas gays, des virginités finies à 9 ans mais pas vraies. Et une vue sur la tour eiffel. Yeah. Brut de sympathage
Avant j'étais amoureux instantanément dans le sens ou la peau contre la peau, l'odeur dans les cheveu et sur les épaules, le sourire sur le visage et la couette. Amoureux de l'instant. De tout. Sensation forte extremement géniale. J'étais bien. Comme au cinéma, mais en mieux.
Avant c'est pas intéressant (le raclage de peinture sur le mur n'a jamais été un sujet porteur, de même que les nuits chez les grands parents, à part que y'avaitune armoire qui s'allumait et qu'en fait c'est les manouches qu'on fait le coup, pas les arabes).
Avant j'ai, pas dans l'ordre, passé aproximativement quelque totalité de mes partiels, eu un choc érotique en lisant A NOUS PARIS (Dita Von Teese joue au Crazy Horse, apparemment c'est super important), je suis devenu manager du prochain plus grand groupe de rock du monde de manière officielle, fumé un pétard a CANAL + après avoir vu des black lips braillards brouillons rock'n' roll, dans le sens ou c'est ca la musique putain, ca te donne l'envie soit de tout péter, soit de la jouer, soit de danser, soit d'embrasser l'amour... Et j'ai eu la confirmation que j'allais passer une partie de mon été à San Diego, avec le soleil, la mer, le sable sur la peau des filles, les glaces, et le ménage dans des labo d'analyse.
Conclusion.
Ma vie est bien, je rentre souvent de moments cools. Et j'aime (comme la nouvelle fonction inutile de facebook qui te dit que t'as 32 nouvelles notifications car dis donc, y'a plein de gens qui kiffent le fait que tu recherches des gens pour repeindre ton sous sol demain aprèm'. Inutillité incarnée. Ou alors ils peuvent faire pire. Genre : je vois ce lien que tu as publié comme violet, moi je le vois plutot rouge ... bref.)
Sinon ... SAMEDI 7 MARS je joue avec Happy Hour en compagnie de Soap, Spleen, Fallin' Earth, No Puedes TEstar à la maison de quartier audiberti pour trois euros. Et SOAP c'est vachement bien.
Et en ce moment j'aime bien ça :
Orange Mécanique
Black Lips
Operation Ivy
Kaiser Chiefs
Stuck In The Sound
The Stranglers
Ascensceur Pour l'Echafaud
Burn After Reading
Fréderic Beigbeder - Vacances dans le coma
Jean Cocteau - La Guerre de Troie N'aura Pas Lieu
Jean Annouillh - Antigone
Mylène et son garçon
En fait je me rends compte que j'amais surtout ça, depuis pas longtemps. Désolé. On m'a forcé !
Des Bisous !
Matthieu HELBERT
étudiant à sciences po
manager des bigmoneymakers
membre du conseil consultatif de la jeunesse (tiens, ya ça qu'est sorti mais tout le monde s'en tape)
membre de l'association zones d'arts (oubliez pas le 7 mars)



